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Escape Game, La Nouvelle évasion

Escape game, la nouvelle évasion

Une équipe, une heure et une salle fermée dont il faut s’échapper: c’est le concept des «escape rooms» qui font fureur en famille ou entre amis. Dans certaines, les enfants sont admis…

Dans une pièce décorée selon un thème, les participants doivent observer leur environnement, raisonner et collaborer pour dérouler l’histoire et déverrouiller la porte avant que les soixante minutes ne soient écoulées.

«C’est un loisir non discriminant, explique Benoît Bouthinon, de The Escape Hunt Experience. Il ne faut pas de condition physique ou de connaissances particulières pour jouer. Ça fait principalement appel à la logique et l’observation. Les enfants plus jeunes peuvent s’amuser également parce qu’ils sont contents de jouer en famille, d’ouvrir des cadenas.»

Un maître du jeu surveille la partie filmée via une caméra pour souffler des pistes aux moins inspirés.

C’est à Singapour que Benoît Bouthinon a découvert les escape games. «Là-bas, c’est une activité du week-end comme une autre.» C’est aussi en Asie, où le phénomène a émergé il y a quelques années, que Nicolas Tsurukawa (Evasion Room) a été initié. «Au départ, c’était un loisir en ligne. Puis, certains se sont dit qu’ils pouvaient reproduire ces jeux de “ point’n’click ” dans des décors physiques. Il y a eu des pop up éphémères, puis des entreprises ont créé des salles fixes. En Europe, c’est arrivé par la Hongrie et ça s’est étendu aux grandes capitales.»

L’onde de choc a atteint la Belgique à la fin de l’année dernière avec l’ouverture de la franchise The Escape Hunt Experience et de salles indépendantes (voir ci-contre). «Beaucoup de gens passent leur temps devant des écrans, pendant leur travail ou en soirée, note Nicolas Tsurukawa. Alors ici, une des choses qui plaît aux participants, c’est de faire une activité ensemble durant laquelle ils peuvent se parler. Soudain, ils ont aussi l’occasion de fouiller dans une chambre, de tout retourner, ce que la vie ne permet pas de faire. Et contrairement à un jeu de plateau, ils sont totalement plongés dans un univers. Ils décrochent.»

Il n’y a pas que les indices qui sont mis au jour durant l’expérience… Le jeu peut aussi en dire long sur le tempérament des participants. «À l’écran c’est flagrant, explique Benoît Bouthinon. On repère les leaders, ceux qui ont de bonnes capacités d’organisation, ceux qui écoutent les autres ou au contraire coupent sans cesse la parole, ceux qui sont persévérants,..»

Certains recruteurs intègrent d’ailleurs déjà cette activité dans leur processus d’embauche.

Source : https://www.lavenir.net/cnt/DMF20150411_00631486

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